Comme nous
y invite Joël de Rosnay, la découverte de l'épigénétique nous
incite à adopter un mode de vie équilibré, à manger mieux, à éviter le
mauvais stress, à s'accorder des loisirs , à se dépenser dans des activités physiques
et culturelles et à passer du temps avec ses amis et ses proches.
Ce mode de
vie permet une expression de nos gènes différentes et cela permet en effet de prévenir la plupart des maladies
infectieuses et dégénératives et de vieillir jeune, longtemps et en
bonne santé.
A cet égard, le journal "Pediatra", organe officielle de la
société brésilienne de pédiatrie, a publié en 2016 une étude consacrée à
l'impact sur le taux de mortalité des dépenses consacrées
respectivement à l'écologie, aux neurosciences et à
l'épigénétique. Lorsque 90 % des ressources sont consacrées aux
traitements des maladies, le taux de mortalité s'abaisse de 11%, lorsque
7,9% sont consacrées aux analyses médicales, le taux s'abaisse de 27%,
lorsque 1,9 % des ressources sont affectées l'amélioration de
l’environnement, le taux de mortalité baisse de 19%.
Enfin, et surtout,
lorsque 1,5 % des dépenses sont consacrées au changement de mode et de
style de vie, le taux de mortalité diminue de 43%.
C'est donc en
transformant nos habitudes de vie que l'on peut le plus efficacement
allonger notre espérance de vie.
Alors oui, nous avons notre mot à dire.... tout n'est pas écrit à notre naissance. Notre manière de prendre la vie a un réel impact sur la qualité de notre vie.... devenir plus vieux est intéressant seulement si nous restons autonomes.
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